10 novembre 2008

Bibliothèque = nid de...


("Le Soir" du samedi 9 novembre 2008)



39 commentaires:

Yvonnic a dit…

Joli clin d'oeil sur une image inconnue de la profession, le bibliothécaire alcoolique. Enfin une image masculine et positive du métier !

Et bravo d'inaugurer ironiquement ton libellé "Bonne humeur" par ce billet qui sonne peut-être aussi comme un point d'orgue récréatif à pas mal de propos aussi excessifs que précédents!

Yvonnic, triple pontage

PS. Je le savais bien que nos bibliothèques étaient bourrées...de communistes!

nescio a dit…

Attention : l'article ne dit pas qu'il devait être bourré pour se faire embaucher...il ne s'agit que du déroulé chronologique des faits...:-)

Yvonnic a dit…

Ah ? Dommage, ça aurait permis de relancer le débat sur les entretiens de recrutement..:-)

Ceci dit, un peu de poésie personnelle en ce 11 novembre jour de la mémoire, je me souviens de mon premier entretien de recrutement. J'étais jeune et beau, provincial montant à la capitale, à nous deux Paris, nani nanère.. du Balzac je te dis.
Sauf que. Levé à cinq heures (l'heure à laquelle je me couche aujourd'hui), je venais de me taper 400 bornes en train. J'avais rien dans le ventre et une chiasse monstrueuse. Je somatise toujours comme ça dans les moments importants. Mais sont-ce des moments importants ? En plus j'ai découvert le métro ce jour là. C'était le jour des découvertes. Christophe Colomb au pays des zombies. J'ai été totalement minable à l'entretien, une huitre qui serre les fesses. Une horreur, je ne sais plus ce que j'ai pu gargouiller à tous ces fantômes qui me regardaient drôlement. J'étais plus rien qu'un petit bout de viande au bout d'une grande table recouverte de velours bleu. Et on me demandait de me présenter,de parler de moi! Au retour je me suis carrément rincé la tronche au buffet de la gare, à Montparnasse, sans pouvoir rien avaler de solide, et je suis revenu pire que qu'au départ. Je crois que je n'ai jamais ressenti plus grande impression de solitude que dans ce train du retour, de gâchis, de violence subie aussi, difficile à décrire.

J'ai décroché mon premier poste la troisième fois. Comme le permis de conduire.

Eh bien tu vois, quand j'y repense, sérieusement, je me dis que si j'avais bu AVANT, juste un peu, le réconfort avant l'effort si on peut dire, j'aurais surement été meilleur. Et peut-être recruté. Et je serais peut-être pas là aujourd'hui à raconter ma vie à un Belge. T'en reprends une ?

Alors mon conseil aux jeunes qui paniquent un peu avant les entretiens: buvez un petit coup avant, pour vous donner de l'assurance. Ou n'y allez pas. Et méfiez-vous du PQ de la SNCF...

Surtout que les entretiens, maintenant, c'est moi qui les fais passer, bandes de noeuds !

Et ces jours là je marche au Lexomil.

J'ai peur pour vous.

Yvonnic, Dreams

nescio a dit…

Il me semble que ton conseil (un petit verre avant...) est valable pour bcp d'autres 'premières fois'...

Anonyme a dit…

Ah, Yvonnic, en lisant votre anecdote, je vous imagine pimpant jeune homme de nouvelle droite, bagadoù stourm à l'assaut de la capitale. C'était avant votre virage humaniste?

Boire avant un entretien de recrutement ? Oui, mais dites-vous qu'en général, vos examinateurs ont de l'entraînement. Un peu comme ces tribunaux Popov où des généraux ivres morts condamnaient de pauvres gars au poteau pour un oui ou pour un non.

Le jour où nos dirigeants rapporteront toutes les bouteilles consignées, la dette wallonne sera renflouée.

Zorn Abstinence Totale

Yvonnic a dit…

"d'autres 'premières fois'..."
Vous pensez naturellement à votre première relation sexuelle ou à votre premier saut à l'élastique. Je vous comprends, mon cher Nescio, et je compatis...:-)

Je ne crois pas que cela soit comparable. En effet dans ces deux cas , nous anasthésions des sensations qui sont paradoxalement le premier objet de notre recherche : le plaisir. Le gain est donc faible, voire négatif. C'est comme d'aller au cinéma sans mes lunettes, j'imagine mal. Mais parfois nous recherchons cet effet, commes les généraux dont parle fort justement Saint Zorn Le Culpabilisateur. C'est l'effet Lexomil. Ou la gnôle dont on abreuve les soldats avant la sortie de tranchée. Il ne s'agit pas de donner du courage mais d'atténuer la réalité. Parce que la réalité de ce que je vais faire m'est quelque part insupportable, je me donne les moyens de ne pas voir totalement ce à quoi je participe. Sinon, je ne peux pas le faire.

Il faut tenir sa place. Et c'est peut-être celà qui m'oblige à prendre un anxiolytique quand je fais passer un entretien de recrutement. Je suis parfaitement conscient de l'énormité de la situation. Il est faux de dire qu'un entretien n'est pas "grave", dans le genre "une de perdue, dix de retrouvées". Nous jouons réellement avec le devenir des gens. Parce que vous travaillerez ici et pas là, dans telles et telles conditions et pas d'autres, votre vie (totale, boulot, rencontres etc) sera différente. Et ça se joue bien ici, à ce moment, dans cette relation faussée, artificielle, humainement impensable, qu'induit l'entretien de recrutement. Quelque part, quand on vous demande de vous présenter, on vous demande en fait le contraire: l'entretien est en fait l'impossibilité de parler de vous. Au fond on veut juste savoir si vous "ferez l'affaire". On veut savoir si vous serez capable d'endosser le manteau de l'acteur "bibliothécaire" chaque jour dans une pièce déja écrite et où tous les rôles sont distribués depuis longtemps. L'entretien à ce niveau consiste au fond à vérifier que vous n'existerez pas trop.

Je ne sais si c'est l'effet de mon premier entretien qui m'a amené à ressentir celà, mais c'est un fait que je ne supporte pas ces moments, mème de l'autre côté de la barrière. Et c'est physique, pas seulement intellectuel. Mon corps me rappelle qu'il n'est pas d'accord avec moi. Et je le fais taire.

Au fond la bien-portance des salauds n'est que leur capacité à oublier la portée de ce qu'ils font. Et leur responsabilité individuelle (c'est l'intitution qui m'oblige). Dormir sur ses deux oreilles, tu parles...

Seuls les cyniques s'en sortiront. Les autres sont condamnés aux ulcères, aux hémorroïdes et à la greffe du foie. C'est mon lot.

La prochaine fois je ne vous raconterai pas ma première expérience sexuelle.

Yvonnic, les yeux ouverts, billet d'un humaniste urbain en campagne

PS. "pimpant jeune homme de nouvelle droite, bagadoù stourm à l'assaut de la capitale. C'était avant votre virage humaniste?"

Non, c'était un cliché littéraire balzacien, romantique et déplacé. On ne "vire" pas humaniste comme on chope le sida. On le devient lentement par l'expérience accumulée. Mais il doit y avoir des immunisés...

Mon cher Zorn, si vous viviez réellement les horreurs que vous dites dans votre quotidien professionnel, vous seriez mort. Donc soit vous exagérez soit vous êtes un cynique. Un formidable exemple d'adaptation darwinienne. Ou un mort-vivant, c'est une possibilité couramment utilisée pour durer. Mais elle a un prix élevé.

Anonyme a dit…

--->Mon cher Zorn, si vous viviez réellement les horreurs que vous dites dans votre quotidien professionnel, vous seriez mort.

Ah mais, ça ferait trop plaisir aux collègues ! Et puis, à force, on développe des résistances, le cuir durcit, on se rhinocérise. Faut bien tuer le temps à défaut de tuer des femmes.

D'ailleurs, même s'il est peut-être plus tard que vous ne pensez, j'espère ne pas claquer sans voir tout ce système s'effondrer. Car ce délire aura un terme, exactement comme le communisme. A LA FIN, IL N'Y A QUE LA MORT QUI GAGNE. Le tout c'est de savoir quand.

Oui, oui... J'avais compris l'allusion à Balzac. C'était juste un prétexte pour caser "Bagadoù Stourm."

La rue des hommes est à sens unique, la mort tient tous les cafés et c'est la belote au sang qui nous attire et qui nous garde.

Zorn le Mutant

Yvonnic a dit…

Avec la chance que vous avez, vous claquerez juste la veille du grand chambard. Connement...

Au fait, en parlant de claquer, vous avez vu que notre dernier survivant de la Grande Guerre est mort. Il s'appelait Lazare Ponticelli. C'est à se rouler dans la boue. C'est vrai, Lazare, c'est un signe, non ?

Yvonnic
Les drapeaux claquent au vent comme les soldats sur le champ de bataille.

PS. ça veut dire quoi "bagadou stourm" ? A part le nom d'un groupe de musique, je ne vois pas le rapport. Me dites pas qu'il y a aussi de la musique nouvelle droite, je pourrais vous croire.

Bon, je sais que De Benoist joue du pipeau...

Yvonnic a dit…

Le joueur de flûte de Hamelin arrive maintenant. Il emmènera les foules en musique jusqu'à la fin du monde " (Harlan Ellison)

Anonyme a dit…

Un bagad, des bagadoù, je suppose. N'est-ce pas de la musique bretonne? Jamais entendu parler du bagad de Lann Bihouë ? Bagadoù stourm, ce sont les nationalistes de chez vous, non?

M'enfin Yvonnic, à l'époque où vous étiez de droite, vous avez dû connaître tout ça...

Z.

Yvonnic a dit…

Bonjour pour le renseignement! Réponse minable et sous-entendus lourdingues, le zornouilloux a sorti la salopette et les gros sabots! Pépère va biner ses patates, c'est sûr. Vous avez de la chance que l'on soit sur le libellé "Bonne humeur" du patron. Sinon je vous aurais envoyé des nouvelles de la nation celte, petit apatride belge !(oui je sais c'est un pléonasme...)

Yvonnic, Bienvenue en Asturies, Bretagne, Cornouailles, Ecosse, Galice, Ile de Man, Irlande, Pays de Galles...

Anonyme a dit…

Montez pas si vite dans les tours comme dirait Nescio. Il y avait aussi des résistants chez eux, si je ne m'abuse.

D'ailleurs, je n'ai rien contre les Celtes, ni contre les Bretons.

Z.

Yvonnic a dit…

Eux si. Bon, j'ai trouvé. ça me tracassait cette lacune . Rien à voir avec la musique en fait. Les Bagadou Stourm (groupes de combat) étaient au départ, dans les années trente le service d'ordre du Parti national breton. Nationalistes bretons mais pas fascistes du tout, beaucoup mourront d'ailleurs en déportation après avoir organisé un des premiers maquis bretons, le maquis "Liberté". ( Par contre on avait aussi nos ordures, les Strolladoù Stourm (SS), milice supplétive des nazis.) Donc ne pas confondre. Quelques membres des Bagadou Stourm fondateurs des "Forces Bretonnes de l'Intérieur" seront mèmes déportés à Buchenwald. Des braves petits gars, un point c'est tout. La résistance française n'était pas que gaulliste ou communiste...

Tout le monde n'a pas la chance d'avoir eu un Léon Degrelle...

Yvonnic, mon chien ne s'appelle pas Rex...

PS. On se plaint toujours que l'Autriche n'ait pas été correctement "dénazifiée" après la guerre, mais on ne parle jamais de la Belgique. Pourtant, y avait du boulot!

nekita a dit…

moi j'en ai connu un de bib alcoolique et c'est pas très joli (tout comme un alcoolique non bibliothécaire d'ailleurs)
'me demande ce qu'il est devenu et je crains le pire d'ailleurs

nek

Yvonnic a dit…

La question c'est toujours de savoir ce que c'est que l'alcoolisme. J'ai eu une collègue en région parisienne qui avait une bouteille de Whisky et deux petits verres dans un tiroir-caisson de son bureau. Quand je passais la voir,le soir, on se torchait une petite goutte en parlant boulot. Elle ne crachait pas sur un petit joint non plus. Elle a quitté le métier et est devenue illustratrice pour livre d'enfants, au Québec. Je ne l'ai jamais considérée comme une alcoolique. Ni comme une bibliothécaire d'ailleurs. Et elle non plus, je pense.

C'était il y a longtemps, avant la prohibition et le retour aux vraies valeurs...

Yvonnic, radio Nostalgie

nescio a dit…

@Yvonnic : j'ai un souvenir assez précis du jour où Degrelle a cassé sa pipe en Espagne. Une vraie belle journée. Notre chance -en francophonie belge- est d'avoir l'extrême droite la plus bête du monde. Se sont surpassés ces derniers jours d'ailleurs. Quant à l'alcoolisme, voici mon point de vue : si j'arrive à rester une journée à l'eau et rien qu'à l'eau, c'est que je ne suis pas accro. Et le lendemain, je débouche une bouteille de vin ou je décapsule un bière sans problème.

Yvonnic a dit…

Je suppose que toute journée où une ordure disparaît est forcément une belle journée. Evidemment en Espagne c'est encore plus vrai. Pendant ma jeunesse, il y avait une petite ombre au tableau. C'est qu'à chaque fois que disparaissait un tordu d'époque, le soleil de Franco brillait toujours aussi fort dans le ciel espagnol. Et ça nous rappelait qu'il était toujours là. A propos,il parait que Del Castillo vient de sortir un bouquin étrange sur Franco, un récit ,"Le Temps de Franco", chez Fayard. Il ne le réhabilite pas, évidemment, mais semble avoir des indulgences tardives pour le personnage . Les critiques de gauche semblent emmerdés, comme d'habitude dans ce genre de cas. Ils ne peuvent pas tirer à boulets rouges sur un type qui a fui l'Espagne franquiste à 6 ans avec sa mère. Par ailleurs l'auteur n'est pas historien et ne se revendique pas comme tel. Je crois que je vais l'acheter pour Noël. Une victime qui déboulonne les mythes de gauche, c'est toujours interessant. Parce que nous, on a la gauche la plus prétentieuse du monde. Elle s'est arrogé entre autres le droit de réécrire l'histoire. Chez nous l'histoire est de gauche depuis quarante ans.

C'est d'ailleurs marrant ce que tu dis de l'extrême-droite, parce que chez nous c'est ce qu'on disait de la droite. C'était devenu un cliché journalistique "la droite la plus bête du monde", repris dans les familles. Je ne sais pas d'où ça vient ni de quand ça date mais je pense que ce n'est pas tout jeune. Peut-être des années trente, je ne sais pas. En tous cas je l'ai toujours entendu dire, y compris par des gens de droite, apparemment déçus. Depuis Sarkozy il semble que ça se dise beaucoup moins.

Pour ta définition de l'addiction je suis d'accord. Un seul verre mais tous les jours et on y est. Mais du coup c'est vrai que ça correspond plus à l'image de l'alcoolo-épave. Je prends mon beau-frère par exemple, accro à son "whisky du soir-en rentrant-du-boulot-mais-après-j'y touche plus", pas moyen de lui faire admettre qu'il est dépendant. Et pourtant c'est pas un con, c'est mon beau-frère.
Non, je déconne, c'est un con.

Je veux dire que sur le plan de la perception qu'on en a, c'est différent de la définition scientifique. L'alccolique-plaisir est quand mème différent de l'alcoolique qui cherche à anesthésier ses problèmes (et qui, du coup peut boire n'importe quoi du moment que la dose d'alcool y est). Je bois pour oublier que je bois. Je mange pour me consoler d'être grosse etc...
Après ce sont des questions de rituels, de convivialité et autres socio-dépendances, qui viennent se greffer la-dessus. Au total c'est pas simple tout ça.

Moi je mets une petite goutte de poire dans le café parce que je n'aime pas le goût du café. Et si je bois du café c'est pour faire comme tout le monde. C'est con, je sais.

Yvonnic, la concierge est dans l'escalier

Anonyme a dit…

@Yvonnic :

L'alcool, les pétards, le porno c'est tout bénef pour les humanistes. Ca produit une population d'avachis et de ramollis du bulbe. Un peu comme ces pseudo fêtes de la musique qui servent surtout à assassiner le cerveau de la jeunesse. Rap, viol et héroïne, fameuse culture !

@Nescio :

La "démocratie" la plus ignoble du monde ne pouvait qu'engendrer l'extrême droite la plus conne du monde.

En "Belgique francophone", comment un parti d'extrême droite pourrait-il être plus belgicain (plus nationaliste belge) et plus royaliste, que n'importe lequel des partis dits traditionnels? Comment un parti d'extrême droite pourrait-il exclure d'avantage de chômeurs et faire plus de cadeaux aux patrons que ne le font déjà les partis déééémocratiques?

Quant à l'affaire que vous évoquez, même si les faits sont stupides et répugnants, on peut tout de même se poser quelques questions.

Qui a filmé ? Qui a dénoncé et pourquoi? Pourquoi la RTBF rechigne-t-elle à diffuser le film in extenso? Comment les faits se sont-ils exactement déroulés ? A-t-on fait boire l'accusé avant?

Des déclarations privées peuvent-elles motiver des sanctions professionnelles? Si oui, on n'a pas fini de rigoler.

Encore une fois, tout ça apparaît comme du bidonnage. P.-H. Gendebien l'expliquait dans un livre : "plus le pouvoir wallon est corrompu, plus il parle du FN belge."

N'oubliez jamais que les gens du FN sont payés par le système auquel ils fournissent à la fois un épouvantail et un dérivatif. A force de répéter aux paumés qu'il ne faut pas voter FN... les paumés finissent par le faire et C'EST JUSTEMENT LA STRATEGIE DU SYSTEME. En votant ainsi, la contestation est neutralisée. Que fait le FN, concrètement ? Rien, nada, zéro.

Il est d'ailleurs paradoxal de voir comment les médiats cherchent à nous faire peur avec ce FN belge alors qu'ils le présentent eux-mêmes comme inoffensif et impuissant, cf. les reportages du gros balourd Defossé.

Zorn

Yvonnic a dit…

@ Zornitude Le Simplificateur

Les années Sea Sex and Sun furent aussi des années Sea, Sex and Drugs. Parce que le monde n'est pas parfait , et qu'il se donne toujours les moyens de supporter ses imperfections.

Rassurez-vous, c'est fini. Il ne reste plus que le sida, les benzodiazépines et les drogues dures pour les déviants de la société propre. Quant aux fossiles avachis et ramollis du bulbe, il leur reste la mer. Ils écoutent immobiles le ressac des vagues sur la jetée, et ne bougent presque plus. Le vieux phare est éteint, les guetteurs sont partis, les naufrages guettent...

Constipation pour tout le monde.

Yvonnic, la concierge a fini par chier sur mon paillasson, faut la virer.

Anonyme a dit…

@Yvonnic, l'humaniste en chef

Le soleil, ça me brûle.
La mer, ça me refroidit.
Le sexe, ça me pompe.

Zorn Zéro Tolérance

Yvonnic a dit…

@ Troglodyte Wallon
Soyez le bienvenu chez vous !

Dites, ça n'a rien à voir avec rien, mais je viens de voir une passionnante émission où l'on nous apprend que nous passons en moyenne trois ans de notre vie aux chiottes. Les Belges aussi. Par contre on ne parle pas de la secte des mangeurs de caca, les Scatophages Zorniens, que vous semblez présider. Bon, c'est juste pour les stats : vous le mangez dans les toilettes ou vous faites ça dans la salle à manger en famille ? Ou bien en pique-nique-jardin ? Parce que ça change tout, vous comprenez...

Yvonnic, C'est le fils de la concierge qui fait chier sa mère, faut la reintegrer.

PS. Comment gérez-vous la question de la mauvaise haleine ?

Anonyme a dit…

@Yvonnic restez poli jeune homme

Après plusieurs dizaines (que dis-je, centaines?) de commentaires intelligents, pondérés et critiques, voilà tout ce que vous en avez retenu, la question du caca. Avouez que ça vous travaille, hmmm ?

Mais voyons Yvonnic, en tant que bibliothécaire (en tant qu'hûûûûûmaniste), vous devriez le savoir mieux que personne : le plus difficile ce n'est pas de manger son propre caca mais bien de le faire manger aux autres.

Le problème de la mauvaise haleine? Oh, d'autres professions l'ont résolu : faut pas embrasser.

Zorn Réunion Radicale

Yvonnic a dit…

Monsieur,
En réponse à votre courrier reçu ce jour, je vous remercie de porter à notre connaissance les faits graves que vous évoquez. Après enquête des services sanitaires, il s'avère toutefois que votre responsabilité est pleine et entière dans cette affaire. En effet, puisque vous ne cessez de déféquer symboliquement à longueur de billets sur une honorable et difficile profession, créatrice de lien social dans nos campagnes, il était inévitable que cette question excrémentielle devienne centrale. Pour reprendre une expression populaire bien connue "Quand j'ai les deux pieds dans la m....je ne pense pas à Mozart, je pense à Zornard le Défécateur." Je vous informe donc qu'une plainte pour troubles de voisinage est en cours à votre encontre, déposée par l'Association des Amis des Blogs Verdoyants.

Je me permets, monsieur, de clore cette réponse par une anecdote scientifique, tant pour illustrer mon propos que pour réhausser le niveau général et préserver ce blog pimpant de la vindicte populaire : vous savez qu'un moineau chie dix fois son poids en une journée, tout le monde sait ça.
La différence avec vous c'est que le moineau ne fait évidemment pas ça d'un seul coup. Vous si. En un seul billet vous pouvez recouvrir la démocratie, la culture, des siècles d'humanisme et une belle profession de l'équivalent d'une fosse septique familiale belge.
Un bel effort, que vous pouvez de plus répéter à volonté, l'art de la répétition étant votre qualité principale. Je crois que cela mérite également une communication à l'Académie des Sciences.

Veuillez agréer, cher monsieur, l'expression de mes sentiments les plus humides.

Yvonnic, Niagara Falls

Anonyme a dit…

Si mes commentaires vous évoquent la digestion du moineau, les vôtres rappellent plutôt celle de Dumbo.

Ne lâchez surtout pas la plume.

Bien à vous,

Z.

nescio a dit…

Alors ça y est, Zorn, vous nous la jouez ascète et pur esprit? Les plaisirs de la chair ne sont qu'ennui à vos yeux? Allez allez, je devine à vos écrits que vous n'êtes pas ce triste sire qui transpire dans certains de vos écrits. Et que vous retiendriez pas la main d'Yvonnic au moment où il verserai une petite goutte de poire dans votre café.
Quant à l'extrême droite francophone, je ne partage que partiellement votre avis : sur l'exclusion des chômeurs, ils feraient bcp plus de dégâts que les partis 'traditionnels', puisqu'ils ne s'attaqueraient qu'aux chômeurs d'origine étrangère. Ce qui ne manquerait pas d'accroître la violence dans les gdes villes et leur permettrait logiquement de faire donner la troupe et de les 'retapper à la frontière'. Sont pas fous non plus, leur électorat est qd même en gde partie composé de chômeurs de souche. Anyway, le chômage à vie, particularité du système belge, n'a plus bcp de temps devant lui et donc, ils devront bien se trouver un autre clou sur lequel taper, d'autres boucs émissaires à conspuer...

Yvonnic a dit…

@Nescio
"vous ne retiendriez pas la main d'Yvonnic..."
Ouf, j'ai craint le pire...

Je ne connaissais pas l'expression "chômeur de souche". Une merveille.

Ceci dit, tu as probablement raison. Zorn est très certainement un jouisseur honteux. C'est une posture plus commode pour nous la jouer nouvelle droite.

Françoise Dolto

Anonyme a dit…

Je suis un mutant, une fin de race.

Je suis celui qui ne boit pas, celui qui ne couche pas, celui qui ne jouit pas, celui qui rit de tout parce qu'il sait que la fin sera nécessairement atroce.

Je suis le Christ qui sent le caca, celui que vous repoussez à coups de bâton parmi les bêtes et les chiens.

Je suis la bulle d'air dans la seringue, la tumeur inopérable de ce blog, le grand malade de la démocratie, le voyageur solitaire du néant.

Quant à Yvonnic, il est juste jaloux de mon succès auprès des jolies petites gothiques en chaleur. Tralalalère !

Friz Zorn

Yvonnic a dit…

Ouaaiii ! La tumeur s'est plantée. l'Hédoniste de Wallonie s'est pris les pieds dans son tapis persan. C'est bien un jouisseur qui passe son temps (professionnel?) à draguer les minettes chaudes, il le dit lui-mème!

"mon succès auprès des jolies petites gothiques en chaleur."

Tralalalère !

Si! mème gothiques ça compte quand mème !

Yvonnic, Chimiothérapie

Démocratie 1, Nouvelle droite zéro. Qu'est-ce qu'on se marre, ici, c'est dingue ! Bon, c'est pas tout ça, mais si les petites gothiques aiment les fachos christiques qui sentent le caca, il va falloir que je m'y mette sérieusement. Y a du taf!

Anonyme a dit…

Hé Papy Yvonnic : draguer les minettes ne signifie pas conclure. C'était bien de l'ironie.

Et avec les gothiques, permettez-moi de vous dire que vous n'avez aucune, mais alors AUCUNE chance, même avec les moches.

- On va chez toi ou chez moi?
- Les deux : chacun de son côté.
(Une gothique)

L'homme hétérosexuel hait le désir qui le porte vers la femme. La femme c'est la faute de l'homme. (Otto Weininger)

Zorn

Yvonnic a dit…

T'es qu'un mauvais joueur et pis c'est tout ! Je joue plus, na! Et je vais le dire à Tonton Nescio !

Tiens, une petite qui te fera plaisir, c'est de Léon Bloy, un imprécateur désespéré dans ton genre :

"La parfaite stupidité de ce jouisseur toujours en érection se manifeste par des yeux de vache ahurie ou de chien qui pisse."
(Il parlait de Guy de Maupassant, rassure-toi...)

Yvonnic, Plaisir d'offrir

Anonyme a dit…

Ah, celle-là vous l'avez trouvée chez Voxnr aussi ? Mais oui, j'apprécie Léon Bloy, l'entrepreneur en destruction.

Florilège : "La démocratie, c'est l'élection du père de famille par les enfants" ou "Le bourgeois, un cochon qui espère mourir de vieillesse" ou "La modernité est une Atlantide submergée d'ordures."

Néanmoins, même Bloy est aujourd'hui récupéré par les bobos. Heureusement, il reste quelques noms imprononçables en public, ceux auxquels s'attachent la malédiction d'Erostrate. :-)

En ce qui concerne les goths, dites-vous que les blanches en noir préfèrent les rouges en bruns. Cela dit, faut pas croire qu'elles soient plus faciles que les autres. (Soupir) Le plus dur, comme chacun sait, n'étant pas de mourir seul, mais de mourir seul ET belge.

Zorn Marchenoir le Désespéré

Yvonnic a dit…

Et allez donc ! Vous êtes bien comme ceux que vous dénoncez. Un récupérateur. Vous confisquez Bloy en citant quelques phrases choisies dans ce qui vous conforte dans votre posture d'aigri fascisant. Et bien non justement, je n'ai pas trouvé cette citation dans le florilèges d'insanités anti-démocratiques que vous citez. Il n'y a pas sa place, mème s'il stigmatise facilement la vacuité des foules. C'est un polémiste, mais si vous oubliez la forme, vous verrez qu'il ne hait pas, ne rejette pas, ne dégueule pas . C'est dommage, vos postures "anti-humanistes". Car figurez-vous que, pour moi, Bloy (et d'autres, précisément de la mème époque et ce n'est pas un hasard mais ce serait un autre débat) est un humaniste. Un vrai, un combattant contre le néant spirituel, un vociférateur et un errant de la pensée. Pas un compassionnel mou "embrassant" des causes et des idéaux. Il était aussi romancier, poète, essayiste, critique, tout ce qu'il voulait, mais la maison Récup'en gros n'a retenu que le polémiste violent et excessif, pour mieux oublier le reste. En réalité il n'a maudit personne, mème pas la religion, bien au contraire (il disait mème "n'ecrire que pour Dieu").

Comme vous il s'est composé un personnage paradoxal, comme s'il avait besoin qu'on le déteste. Et je crois qu'il en avait besoin. Besoin du malheur pour se rapprocher de Dieu ?

Comme vous il est apocalyptique, tant quand il décrit le monde que sa propre existence. Toutefois vous me permettrez de préférer
"Mon existence est une campagne triste où il pleut toujours" à vos miroirs personnels de désespérance. Question de style. Mais aussi de vécu. Parce que sa propre vie a été une horreur, voulue, tandis que la vôtre... (oui, je sais que je ne sais rien...). J'ai lu quelque part que ses premières femmes étaient tubardes, putes et droguées. Ce n'est pas anecdotique, c'est significatif. Sa vie est le support de son oeuvre. Et vous, ça va ?

Il n'était pas aigri, lui, monsieur Zorn, il était malheureux. Appréciez la nuance. Vos aigreurs répétitives ne sont que des dérèglements biliaires ou des postures de martyr. Le malheur peut parfois produire autre chose. (Moi je prends du Maalox, vous vous préférez continuer de vomir, c'est un choix)

Il me semble mème qu'il ne dédaignait pas non plus un peu de scatologie. Mais là vous faites plus fort. Chez vous c'est un commerce de gros, chez lui une virgule.

Je vais vous dire ce qui me parait le plus proche de vous, (le vous que je suppose le vrai, pas l'ascète blafard, grimaçant et botté des blogs wallons ), c'est quand il dit : Il n'y a qu'une tristesse, c'est de n'être pas des saints.

Mais ça, c'est vrai qu'on y a tous pensé un jour ou l'autre. Sauf que. Y en a qui essaient quand mème.

Yvonnic, vide-greniers

PS. Je reprends mon tablier d'épicier de quartier et mes lorgnons de petit comptable besogneux pour rectifier votre citation sur la modernité (concept qui n'existait pas à l'époque, disons donc le monde moderne): il ne dit pas "Atlantide submergée d'ordures" mais "Atlantide submergée dans un dépotoir." J'ai vérifié. Oui, je sais, c'est exactement pareil, mais c'était juste pour faire chier et avoir l'air de. Bon, et deux qui nous font cinq. Je vous l'emballe ou c'est pour manger tout de suite ?

Moi qui croyais que l'Atlantide avait été submergée par la mer, j'ai l'air d'une truffe...

Anonyme a dit…

Facho, botté, grimaçant, blafard, etc. N'en jetez plus ! Ah Yvonnic, comme disait un des treize salopards : "les chefs, une race que je ne peux pas blairer" mais vous, c'est plus fort que mes Doc Martens, je vous adore.

Même si c'était ironique, très flatté d'être comparé à Bloy. D'abord, je n'ai pas son talent. Ensuite, je me sens plus païen que chrétien. Enfin, quant à la scatologie, vous n'êtes pas en reste non plus. Vous voulez qu'on reparle de votre montée à Paris?

Un bon écrivain est un écrivain mort, air connu. Vos distinguos entre malheureux et aigri, entre humaniste ou non, ressemblent fort à des jugements moraux et à des reconstructions a posteriori.

A ce train-là, tout le monde finira castré par les bistouris de l'humanisme. Bah, certains tentent bien de classer Nietzsche à gauche. Remarquez : la récupération ne me gêne pas. En fait, tout dépend plutôt du camp des récupérateurs. Chacun le sien.

Zorn Le paria des mortes cités

Yvonnic a dit…

Je ne vous explique pas la différence entre Dieu et le fait d'être chrétien, vous ne me semblez pas en forme.

Quant à Nietzsche, c'est un outil. Tout le monde s'en sert n'importe comment pour n'importe quoi. C'est comme de se servir d'un ciseau à bois comme tournevis ou l'inverse. Résultat foireux.

Pour le reste, c'est à dire vous, la vie, le malheur, vous bottez en touche, comme d'habitude. Le monolithe engoncé dans son inoxydable blindage tient toujours le poste frontière, équipé de son arme favorite à répétion: le cynisme. Vous avez fait faire ça chez Krupp ou chez Thyssen ?

L'humanisme est un combat, pas une posture, je persiste (ce qui ne veut pas dire que je sois personnellement un excellent combattant). Un humaniste ne jette pas le bébé avec l'eau du bain.

Je vous laisse chercher un crachoir disponible dans la poussière de vos cités d'où l'homme (Ecce homo) s'est absenté pour toujours.

Yvonnic, Reviens Léon, j'ai les mèmes à la maison!

PS. Jouons un peu avec tonton Yvonnic: que sous-entendait la comparaison Zorn / Bloy ?

A) Mon intention était de placer une vile flatterie stratégique destinée à vous faire baisser la garde et à révéler votre humanité cachée
B) Evidemment, c'était une ironie épaisse destinée à vous ridiculiser, vous qui ne publiez effectivement que des clichés répétitifs sur des blogs
C) Rapace et sournois, je tentais un habile mélange des deux, destiné à vous énerver en tentant de démêler le vrai du faux
D) Délicatement, je plaçais un pudique appel du pied destiné à vous faire comprendre à demi-mot combien je vous admire finalement, vous, votre style et votre tenacité.
E) En fait, c'était une faute de frappe

Attention, il y a un piège!

Anonyme a dit…

---->Pour le reste, c'est à dire vous, la vie, le malheur, vous bottez en touche, comme d'habitude.

H., 35/40ans, n-païen, passion. philo, occult, litt., néo-folk. Bien de sa pers. Ch. J.F. Goth. 20/35, mêmes centrs. d'int. ps sér., frigide, obèse ou ano. s'abstenir. Contacter la rédaction qui fera suivre.

Du courrier du coeur? Suffisait de demander.

--->vous qui ne publiez effectivement que des clichés répétitifs sur des blogs.

Là, camarade, tu te fourres le compas et l'équerre dans l'oeil. D'abord, j'ai déjà publié ailleurs que sur des blogs, même si ça n'a pas rencontré beaucoup de succès - ce qui n'est pas pour me déplaire.

Ensuite, si j'ai lu trop de grands écrivains pour croire que j'en suis un, j'ai également lu trop de bouffons pour croire que je n'ai rien écrit de valable.

Zorn le Tournevis (Attention, y a peut-être une astuce)

Yvonnic a dit…

Ben mon cochon! 35-40 cherche 20-35, il se mouche pas du coude pépère ! T'aurais pu simplifier, vu le niveau de ta cible : sorcier aryen recherche sorcière celte par exemple. Pour occultiste, c'est beaucoup plus interessant, mais on en recausera un autre jour, j'ai les pieds mouillés, je peux pas rester ou je vais attraper froid.
Pas un mot sur mon petit jeu ? C'était un acrostiche.

Yvonnic,la cinquantaine distinguée, fonctionnaire bien noté, propriétaire joli pavillon rural, humaniste d'époque, fume , bois , baise lourd, cherche equivalent féminin, mèmes qualités, plutôt fessue, dodue, nichue, pour longues explorations intimes et tapis de plage. Et moins si trop d'affinités, pour rencontre afin de préparer retraite heureuse: L'amour en camping car. Lectures preferées : Les mémoires de l'Imprécateur Zorn, le livre des morts tibetains, le Livre d'Enoch.les livres d'Albert Slosman et les BD de Carmen Cru.

Au fait, tu as écris mais pas publié d'après ce je crois comprendre. Pourrions-nous être ton premier comité de lecture, et pouvoir profiter de quelques bons passages de ton oeuvre injustement boudée par les marchands ?
C'est une proposition sérieuse et honnête. Et,qui sait, moi qui ait le bras long des chefs, je pourrais peut-être te faire éditer en France...

Ouais. En fait tu nous dis que tu as tellement lu de bouffons que ça t'a donné l'impression que tu était le meilleur d'entre eux. Au pays des aveugles les borgnes sont rois.

C'est marrant je te voyais pas si vieux que ça. Si tu dis 35-40, c'est que t'es déja sur les 45. Tu préfères pas acheter une jeune slave esclave qui te servirait pour tes ceremonies paiennes ?

Yvonnic, Mafia russe

Quele est l'astuce pour le tournevis?

Anonyme a dit…

Bon, je n'avais pas relevé l'acrostiche de peur d'être taxé de scatologie. J'ai une réputation à défendre, vous savez.

---->Au fait, tu as écris mais pas publié d'après ce je crois comprendre.

Vous comprenez mal.

---->Pourrions-nous être ton premier comité de lecture

Quand j'aurai terminé mon premier roman, je vous ferai signe.

---->injustement boudée par les marchands ?

C'était pas le public visé.

---->je pourrais peut-être te faire éditer en France...

Chez vos amis de Nouvelle droite, hi hi...

---->En fait tu nous dis que tu as tellement lu de bouffons que ça t'a donné l'impression que tu étais le meilleur d'entre eux.

Je suis un bouffon armé qui débite ses plaisanteries à bout portant.

---->Au pays des aveugles les borgnes sont rois.

Le Pen ?

---->C'est marrant je te voyais pas si vieux que ça.

Je fais plus jeune que mon âge. C'est normal : la haine et l'abstinence ça conserve.

---->Si tu dis 35-40, c'est que t'es déja sur les 45.

Nein ! 2*18

---->Tu préfères pas acheter une jeune slave esclave qui te servirait pour tes ceremonies paiennes ?

Je respecte les slaves, c'est mon côté intellectuel balte.

--->Quelle est l'astuce pour le tournevis?

Il a le manche très long et il fourre son nez dans les vices.

Zorn Skrew you !

Yvonnic a dit…

Bon, fin de la récré. On commence à ressembler à deux voisins de palier qui s'apprêtent à descendre la poubelle en chaussons et taillent une petite bavette pour meubler leur vide. On va finir par parler du temps qu'il fait, de nos bagnoles et des fêtes de fin d'année. Je me rentre, ça me neurasthénise le mental cette ambiance.

Yvonnic, HLM

Macabre marc polo a dit…

Sauvez/protéger son couple , annulé une rupture/séparation


Bonsoir a tous
Je me présente Lucette FERRES,
J'avais des problèmes de couple avec mon mari car je n'arrivais pas a faire d'enfants après 16 ans de vie commune avec mon homme et il m'a laissé et a demandé le divorce .Un soir sur le net j'ai vu les coordonnées de ce Mr que je vais vous présenté par la suite qui m'a rapidement faire revenir mon homme et avec ces médicament traditionnels j'ai maintenant 2 merveilleuses filles et un garçon avec mon homme .
Cet homme grâce auquel ma vie a repris son sens s'appel Maître Gbedekpogbe Médium, Voyant, ... sérieux, il vous aide à résoudre tous les problèmes auxquels vous ne trouvez pas de solution.
Remarquable spécialiste du retour de lêtre aimé, il vous fait revenir définitivement lélu de votre cur
Domaine de L'amour Sentimental :
Le Retour Affectif - Le Retour D'Affection
Amour Perdu , Récupérer son Ex - lÊtre Aimé - lÂme Sur , Se faire Aimé d'une Personne , Attirer une Personne (Homme/Femme) par un Sortilège d'amour ou Sort ,
L'Envoûtement Amoureux/, Blocages Sentiments Amoureux Perdu , Sauvez/Protéger Son Couple , Annulé une Rupture/Séparation ,
Éloignement Rivalité/Jalousie ; Fidélité.
Je vous laisse son contact:

mail: maraboutpuissant2014@outlook.fr